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1949

10 mars 2026

Genève 1949 : humaniser la guerre.

Un protocole créé pour humaniser le chaos, comme si les soldats étaient de couleur verte et les civils en rouge, tous soumis aux règles d'un arbitre au maillot rayé noir et blanc. Mais quelqu'un a eu la "brillante" idée de tirer sur cet arbitre, le blessant presque mortellement.

"Aïe, aïe", se sont écriés les dirigeants du monde. Pourquoi s'en prendre à l'arbitre et violer les droits de l'homme ? Ils sont restés stupéfaits, incapables d'expliquer un acte aussi terrible. Comment le justifier auprès des 180 pays qui avaient accepté de respecter la Convention de Genève ?

Croyait-on vraiment que la fin du siècle suffirait à apaiser les esprits ? La dignité humaine faisait du traitement humain une utopie.

Un expert de l'UNU a déclaré : « Sans normes, le monde serait pire ».

Le XXIe siècle est bel et bien là. Il nous rappelle que nous ne devons pas répéter les erreurs du passé. Mais l'espoir demeure : nous pouvons dépasser les récits de batailles et laisser derrière nous cette réalité dure et cruelle. Nous ne vivons pas seulement là où le bien s'oppose au mal ; la vie nous offre un temps limité pour agir. Retrouvons la joie de vivre ensemble et voyons ce qui en adviendra.

« Une guerre est victorieuse si elle cherche à vaincre avant de combattre. » (Machiavel)